La mode touche tous les domaines. L’habillement bien sûr ! et notre mode de vie.

Un jour on aime les villes nouvelles avec leurs barres d’immeubles, quelques années après, on les remplace par des petites maisons, et dans quelques années on les remplace par d’autres.

Un jour on aime les vêtements chics, ensuite les vêtements déchirées, après c’est les vêtements des ouvriers, puis les vêtements sales et ainsi de suite.

Est-ce qu’il y a une logique dans tout ça ? Non. C’est tout simplement une volonté de suivre les tendances.
Je pense que l’idée apparaît au sein d’un petit groupe et repris petit à petit par les autres. Découvert par quelques professionnels, ils décident de miser sur ce concept et voilà un marché qui se met en place. Ca fait ensuite petit à petit boule de neige. On commence à en parler dans les journaux, dans les revues. quelques industriels parient sur le concept et inondent le marché et voilà, c’est une mode.

Il y a qui étudient les tendances mais très peu peuvent savoir à l’avance ce qui marche ou pas. On peut miser sur 10 concepts et gagner sur 1 seul, c’est déjà très bien.

Côté commerce de manière générale, la grande distribution est au top de la fréquentation aujourd’hui car ils offrent un vrai service étudié par des professionnels, des sociologues, des chercheurs, expérimentés dans toutes ses facettes pour répondre aux attentes des consommateurs, actuels et futurs ! Je ne dis pas que c’est une mode. Je pense qu’on les fréquente parce qu’ils facilitent notre vie.

Il y a des ilôts de réussite de commerces de proximité dans certains quartiers dynamiques de certains villes. J’en connais à Paris où les gens fréquentent avec plaisirs ces commerçants, restaurants et artisans. Ils y retrouvent la majorité de ce qu’ils cherchent et l’essentiel c’est que tout le monde est content. Là, par contre, c’est beaucoup plus un mode de vie, peut-être même militant pour certains, qui peut aboutir à une vraie tendance qui se marie bien avec les alter-mondialistes, les pro-bio-anti-ogm, les défenseurs du commerce-équitable et du développement-durable, pourquoi pas la ruralité ? la tradition ? d’autant plus que ces commerces font partie de la tradition !

Bref, il y a tout un ensemble de tendances aujourd’hui compatible avec le commerce de proximité.

Il faut voir maintenant de quelle manière le commerce de proximité peut s’insérer dans ces tendances pour les accompagner et les renforcer.

A suivre

Bruno


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